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des extrémités de chacune , et des chevilles d’a-cier fondu de la grosseur du diamètre des trous,pour servir à réunir et attacher les chaînonsentr’eux. La surface intérieure des trous des pe-tites plaques est rendue âpre et raboteuse avecla lime, tellement que lorsqu’elles embrassent lesextrémités des deux grandes bandes consécu-tives , les chevilles passées dans ces trous y sontparfaitement serrées, et comme unies aux petitesplaques, tandis que les extrémités embrassées deslongues bandes, tournent librement autour de lacheville dans le milieu de sa longueur.
A chaque dixième chaînon , l’articulation qu’onvient de décrire est posé à angle droit avec lesarticulations précédentes, c’est-à-dire , que lespetites plaques y sont posées horizontalement,les cloqx qui les traversent étant verticaux. Cesarticulations , dont l’objet principal était de ren-dre la chaîne propre à être réduite dans un petitespace , en repliant sur elle - même à chaquesixième chaînon , ont aussi servi à adapter surla surface horizontale qu’ils présentaient , depetites pièces circulaires en cuivre , sur les-quelles on a gravé les chiffres i , 2 , 3 , etc. jus-qu’à 9 , marquant les parties décimales de la lon-gueur totale : ainsi l’articulation du milieu quiséparait le 5 o c chaînon du 5 i e , portait le chiffre 5 .
Cette chaîne a cent pieds de longueur, y com-pris les deux mains ou anneaux extrêmes de cui-