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qualité duquel on n’est pas toujours sûr, ce quientraîne des accidens funestes par la rupture desmailles , sur-tout lorsqu’on les emploie dans lestravaux des mines.
La Société d’encouragement de Londres adonné, il y a quelques années, une récompenseà M. Hancock, pour la nouvelle chaîne dont jeparle , et qui était débarrassée de ces incon-véniens.
La forme de ses mailles permet de ployer lachaîne en tous sens , et sa manière de préparer lefer, détruit l’inquiétude qu’on peut avoir sur sasolidité. A cet effet, il fait passer à la filière et àfroid le fer destiné à la confection de ces mailles :la tension considérable qu’éprouve le métal faitque la moindre paille se découvre, et le plus légerdéfaut fait rompre le fil, ou plutôt la tringle.
L’épaisseur de trois huitièmes de pouce suffitpour en fabriquer une chaîne propre à enlever lesplus grands fardeaux.
La bonté et la solidité des chaînes ont été cons-tatées d’une manière authentique. M. Hancock ena fabriqué de toute dimension. Une chaîne dedeux cent treize pieds , dont la tringle avait àpeine trois huitièmes de pouce, mesure anglaise,ne pesait que deux cent seize livres ou environ ,une livre par pied , et elle levait des poids dedeux miliers avec aisance.
Chanfrein, s. m. Petite surface formée par