IX
bonne autorité : j’ai écrit, par exemple, Creux du Van , et non Creux du Vent , parceque je crois la première orthographe plus ancienne que celle admise dans la carte deM. d’Osterwald : c’est au moins celle adoptée dans une carte de 1785, publiée d’après cellede MM. de Merveilleux, de l’Isle et Clermont, et qui est jointe à l’ouvrage cité de M. Joh.Bernouilli. Il aurait fallu des recherches historiques profondes et difficiles pour remonteraux véritables sources et se décider en connaissance de cause, travail qui est plutôt de lacompétence de l’historien que de celle du naturaliste.
Pour terminer enfin, j’observerai que les espèces qui ne sont accompagnées d’aucun signeét imprimées en caractères italiques, sont celles sur lesquelles il n’y a aucun doute : ellessont en outre généralement répandues dans le pays, quand elles ne sont accompagnéesd’aucune indication de localité. — On a mis un astérisque (*) à celles dont l’existence dansle canton est assez certaine, quoique je n’aie vu encore aucun exemplaire authentique de l’es-pèce en question; et deux astérisques (**) à celles qui sont plus que douteuses, quoique in-diquées dans certains catalogues. Le signe + précède celles qui sont évidemment cultivées.Un point d’exclamation (!) est ajouté après toutes les localités que je regarde comme sûres,pour y avoir trouvé moi-même l’espèce en question ou pour l’avoir reçue directement del’endroit indiqué. Je crois avoir pourvu de cette manière à ce qu exige la conscience la plusscrupuleuse.
Les abrévations des noms propres sont les suivantes :
Cliaill. =3Ilerb. Ben. =Lequer. —
Coul. ~
d'Ivern. —
Gagn. —
de Bur. ==
Chap. =
Àgass. —
Jun. =
God. —
Purj Chat. =
M. le cap. de Chaillet.
Herbier de feu M. le cap. Benoît des Ponts.M. Léo Lequereux, à Fleurier .
MM. Coulon père et fils.
feu M. le Doct. d’Ivernois.
feu M. Gagnebin de la Ferrière.
M. le Baron de Buren de Yaumarcus.
M. Chapuis, pharmacien à Boudry .
M. le'Professeur Agassiz.feu M. Junod.
M. Henri Pury-Châtelain.