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DE l’aménagement
§. VI.
Résumé de ce qui précède.
On ne connaît guère jusqu’à présent, sur lamatière des aménagements, que deux systèmesun peu complets : celui de Yarenne de Fcnille ,qui repose sur la mesure des accroissements sus-ccssifs en grosseur, et celui de de Perthuis, qui apour base rallongement annuel des pousses ter-minales ; on ne peut méconnaître la supérioritéde la première conception sur la seconde , et tou-tefois, non plus que celle-ci, la première ne donnela solution du problème ; seulement elle consacretm aperçu qui avait justement frappé BuffomNous.verrons plus loin, en effet, que cet aperçu estd’une véritable importance ; mais nous reconnaî-trons en même temps qu’il ne louche qu’à un descôtés de la question.
Aprèsavoir récapitulé tout ce qui a été dit de plussaillant par les auteurs français sur la science desforêts , nous croyons pouvoir émettre cette pen-sée : que, malgré les travaux de Yarcnnede Feuilleet de de Perthuis, la théorie de l’aménagementest encore à créer ; tout ce qu’il est possible d’in-férer de ce qui a été écrit sur cette matière, c’estque les auteurs, au milieu d’idées fort incohéren-tes , se trouvent à peu près d’accord sur ce point:que les aménagements prolongés sont favorablesà la production en nature; du reste, toutesles opinions que nous avons rapportées plus haut