DÈS FORETS. 6^
lieu de l'élever en futaie à i 5 oans, dans une forêtde ioo hectares, savoir :
Sur un mauvais sol. ... 5 o mètres cubes;Sur un sol moyen . . . . iigSur un sol excellent. 4 . . 206Par où l’on voit, que dans une forêt qui offrirrait diverses qualités de sol, et où l’on aurait à as-signer un terrain au taillis, et un autre à la futaie*on a le plus grand intérêt à attribuer ( 1 ) les moinsbons sols à la production du taillis, et les meil-leurs à la production de la futaie ; cela supposécependant que les autres circonstances soiit iden-tiques entre les diverses parties de la forêt ; et sur-»tout, que l’essence est de nature à se prêter éga-lement, dans les bons comme düns les mauvaissols, à la création d’un massif de futaie. Il esÉfacile de comprendre que cette dernière con-sidération est d’une importance radicale ; onine peut, à coup sur, élever de la futaie que là oùen existent déjà les éléments;
Ce n’est pas qu’il soit à beaucoup près imposasible d’élever en futaie toute autre espèce queles bois doués d’une longue existence ; les boisblancs eux-mêmes dont la vie paraît si bornée com^
(1) Il importe beâüCoüJj de bien constater les diverse^nuances du sol ; mais les sondages, ou l’examen physique desterres, a bien moins de valeur à cet égard, que l’aspect desarbres : leurs racines sont la meilleure sonde dont ailpuisse faire usage <