102 DE L’AMÉNAGEMENT
que nous avons détermine par une autre voie , etqui se trouve consigné à la dernière colonne du2 e tableau de la page 87.
Et pour l’exploitabilité à 3 o ans , nous auronscelte proportion : une accumulation d’intérêtss’élevant à t) 5 i fr. 5 1 c., est au capital 666 fr. 66 c.dont elle émane, comme une accumulation de758 fr. en produits forestiers est au capital qui encsL la source. Ce capital est 53 1 fr. 07 c., commel’indique le même tableau. Enfin, pour l’exploi-tabilité à i 5 o ans , nous avons la proportion :55 , 5 oi fr. 74 c. : 666 fr. 66 c. 5 ,ya 3 fr. : x•
La valeur de x est 7 1 fr. 14 c. , c’est-à-dire quele chiffre 71 fr. i4 c. représente la valeur d’uncapital qui fournit une accumulation d’intérêtsde 5,923 fr., au bout de i 5 o ans.
La valeur capitale de l’hectare de bois diminuedonc à chaque degré ascendant de la série desexploilabilités ; et la diminution devient de plusen plus considérable à mesure de l’élévationdes âges. Celte baisse, comme nous venons dele voir dans les calculs précédents, est une suite del’infériorité des produits forestiers par rapportaux produits monétaires. La valeur capitale dusol n’éprouverait aucune réduction , si la pro-duction forestière suivait un développement ana-logue à celui de la production pécuniaire. Quefaudrait-il pour que celte similitude existât? Ilfaudrait que les 5 feuilles de l’hectare de bobvalussent 106 fr. 18 c., au lieu de 94 fr. ; les