DES FORÊTS. lOO
io feuilles 229 fr. 28 c. , au lieu de 196 fr. ; les40 feuilles i,5o8 fr. o3 c., au lieu de i,og5 fr. ;les 60 feuilles 3,261 fr. 07 c., au lieu de 1,869 fr. •enfin les i5o feuilles 55,5o.i fr. 74 c., au lieu de5,g23 fr.
En d’autres termes, il faudrait que l'accrois-sement des produits forestiers fût conformeà l’accumulation des interets pécuniaires autaux de 3 p. 0 / a . Mais cette ressemblance d’al-lure, cette égalité de gradation entre les deuxsuites de produits, n’ayant pas meme lieu dansles périodes les plus inférieures, comment pour-rait-elle exister lorsque l’accumulation monétairea acquis une activité démesurée? On concevraaisément que la différence des deux progressions,déjà si grande vers le 100 e terme , devienne exces-sive vers la fin de la période de i5o ans,bien pour-tant que ce dernier âge soit le point culminant del’accroissement physique des bois. Dès cet instant,l’accroissement des intérêts pécuniaires prendune extension qui devient bientôt incommensu-rable , tandis que l’accumulation forestière seralentit et décroît jusqu’à ce qu’elle soit devenuetout à fait nulle, alors que le bois est parvenu auterme extrême de l’accroissement. L’intérêtforestier, ou ce qui est la même chose, le de-gré de développement des produits forestiers ,déjà inférieur au taux de 3 p. °/ 0 dans lajeunesse des bois , s’aLténue d’âge en âge , des-cend en progression continuellement rétrograde^