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Théorie de l'aménagement des forêts / par M. Noirot-Bonnet
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104 1,13 l’ A ME N A G EMf: N T

de 3 à 2 i/ 2 , ensuite à 2 , à i 1 / 2 , à 1 [>. °/„,puis enfin à des fractions décroissantes jusqu’àzéro.

Et il est certain d’une autre part, que quelquepuissant que soit le mode de traitement d’un bois,quelque rapide que soit l’accroissement des pro-duits de ce bois, en consistance matérielle ,comme en valeur vénale, la rente du capital nepeut s’élever au-dessus de 4 p. %: ce chiffre étantadmis pour l’expression du taux le plus haut pos-sible des placements en fonds forestiers.

Imaginons que, par un système de cultureperfectionné , on parvienne à doubler le produitannuel d’une forêt ; que résultera-t-il de celteamélioration ?

Il en résultera que la valeur du capital fonciersera doublée , et que la rente de ce capital resterastationnaire. Si pri®âlivement celte rente étaitde 3 ou 4 p- °/o, elle continuera d’être de 3 ou4 p. °/o ! parce qu’ainsi le veut l’essence mêmedu capital, essence qui échappe à toute actionmodificative.

En résumé , nous avons fait voir que l’accroisr-sèment des produits forestiers et l’accroissemen tdes intérêts d’un capital monétaire suivent deslois absolument différentes ; et ce que nous avonsprouvé pour un bois de fécondité moyenne , nousallons le démontrer pour les bois de qualitésextrêmes (la i. rc et la 10 .* classe de Colla). Ee