12Q DE L’AMÉNAGEMENT
de ses avances devant lui être rembourses de nou-veau au bout de la seconde période et de toutescelles qui suivront , par les intérêts du capitaladditif, devenu désormais une portion inté-grante de la créance.
Maintenant, nous comparerons entre elles lacréance postérieure à la transformation , et lacréance originelle ; mais pour la clarté et la com-modité du langage, nous prendrons ici le rôlede détenteur du titre.
Avant la modification apportée à ce titre, jerecevais à la fin de chaque 10 e année la sommede io rentes de 196 fr. l’une, ou i,g(io fr. enun seul paiement; mais j’étais pendant 10 ansprivé de tout revenu. Depuis la transformation ,je reçois tous les ans une somme de 196 fr., dontles intérêts deviennent pour moi un nouvel élé-ment d’accumulation. La première rente medonne g années d’intérêts , la deuxième 8 années,la troisième 7 années, la quatrième 6 années, etc.Je me trouve, à la fin de la période, plusriche d’une accumulation d’intérêts exactementpareille à celle dont le banquier se trouve à décou-vert à mon égard, et dont il est remboursé parles intérêts du capital additif.
Mais, dira-t-on, vous consommez ces reniesà mesure que vous les recevez ; elles ne sont doncpas productives d’intérêt comme vous le suppo-sez P Cette objection est dénuée de fondement.Ces rentes ne devaient pas être perçues avant la