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Histoire naturelle-agricole des animaux domestiques de l'Europe : races de la Grande-Bretagne / texte de David Low ; traduit de l'anglais et annoté par M. Royer ; publiée par les fondateurs du moniteur de la propriété et de l'agriculture
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LE BŒUF.

RACE COLRTES-CORNES.

couleurs et avait des cornes de longueur moyenne, mais qu’on pouvait appelercourtes par rapport à celles de la race Longues-Cornes. En comparant ces variétésde bétail avec les races du continent opposé, on trouve de l’analogie entre la granderace des marais et le bétail noir, originaire des plaines et marécages de Hol-lande d’une part, et d’autre part entre les espèces plus variées du nord de l'Hum-ber, et celles du Ilolstein et du Julland dont est descendu le meilleur bétail del’Europe septentrionale. 11 n’est pas déraisonnable de penser que ces dernièresraces peuvent avoir été introduites pendant la première période de la colonisationsaxonne par les Jutes et les Angles qui s’établirent dans celte partie de l’Angleterre;toutefois, rien ne prouve qu’il y ait jamais eu, dans ce môme pays, d’autre bétailque celui qu’on peut appeler Courtes ou Moyennes-Cornes.

Mais, à une époque plus rapprochée de nous, il paraît qu’on importait fréquem-ment du bétail du continent voisin, et qu’on le mélangeait avec les variétés indi-gènes. C’était surtout des vaches de Hollande, qui étaient considérées comme lesmeilleures laitières de l’Europe septentrionale. Les premières importations sem-blent avoir été faites dans la contrée de l’IIumber, où le port de lTull entretenait desrapports commerciaux étendus et constans avec Hambourg et les Provînces-Unies .La race hollandaise s’était principalement établie dans le district de Ilolderness,

cette dernière, sous ce raiport. La planche XXI ne donne pas une idée suffisante de cette perfection; maisil nous a paru qu’elle était cependant préférable, à tous égards, à celle de fourrage anglais . Le taureaufiguré planche XX nous si mble assez exactement reproduit, à en juger par un de ses de.-cendans quenous avons vu dans la Moselle , et auquel ce portrait ressemble beaucoup.

Le tableau que M. le d recteur de l’agriculture a Lien voulu mettre à noire disposition portad ta légendesuivante :

« Ce superbe animal a obtenu le prix de 30 souverams, donné parla Société d'agriculture d’Angleleite, à» la réunion d’Oxford , le 17 juillet 1839 (pour le meilleur taureau Courles-Cornes de toute l’Angleterre),» ainsi que le premier prix aux meilleurs taureaux de deux ans, à York , le 29 août 183S. — Les primes aux» plus beaux taureaux de tous âges lui furent également accordées aux réunions de Stoeklon et de Cleve-» land, en septembre, et de Parlington , en octobre 1838. — 11 n’a jamais concouru que dans ces quaire» c’rconslances. — Pour sa généalogie, etc. , voir le Herd-Book , vol. 3, n° 1,94(1. »

Les planches de l’ouuage anglais supprimées par nous portent les légendes suivantes :

« Taureau , flecatomb, élevé par le T. H. Comte Spencer ; par Kirby; mère par Monarch ; grand’-» mère par Saint-Albany ; g, g. m. par Jupiter; g. g. g. m. par Sir Oliver; g. g. g. g. m. par Trunnell;

» g. g g. g. g. m. par Favourile; g. g. g. g. g. g. m. par Favourite; g. g. g. g. g. g. g. m. ( fialton-» Duke); par M. Alcock’s Bull; g. g. g. g. g. g. g g. g. m. par Jacob Smith’s Pull ; g.g. g. g. g. g.

» g- g. g- g. m. par Jollv's Bull, n

• Vache élevée par John Hijnt, Esq., à Thornington ; — par Reformer; mère par Raby, petit-fils de» Cornet; g. m. par Sir Oliver, élevé par M. Curry, de Brandon. »