et des Plafonds des Colonnades. 29^
Cette clef ayant été traversée par un gougeon E, terminé parchaque extrémité en forme de T r dont la fxgure est représentée àpart en E, (fig. 3 ), on placa les deux étriers le long du jointxnontan des contre-clefs , en retenant leur partie inférieure dansle crochet du linteau C; on fit passer ensuite entre les deux branchesde chaque étrier, lorsqu’ii fallut mettre en place la clef, les têtesdes T du gougeon E , & en ramenant les étriers parallèlementpar le haut, suivant la direction ponctuée dans la figure r, pourlors il ne fut plus question que de laisser glisser doucement laclef entre les contre-clefs, ce qui fit ranger de lui-même chaqueétrier le long du joint. Par cette opération les têtes du T dugougeon se trouvèrent appuyées fur le bout recourbé des linteaux,,& soutenues à la fois par les étriers très-folidement.
Entre la frise & f architrave on plaça ensuite un tiran horison'--tal G 3 pour lier ensemble les axes des colonnes à cette hauteur: ilen fut placé encore un autre G 2 perpendiculaire, tant pour unir lescolonnes accouplées fur la profondeur du porche, qu’avec le murqui lui est adossé. On assura fermement fur ces tirans G*, G 2 , àl’aide de clavettes, les étriers à doubles branches D; enfin aprèsavoir bandé les têtes de ces claveaux avec des coins de bois, oncoula leurs joints avec mortier de chaux & fable*
II est à observer que tous ces tirans ont des yeux quarrés &fermés, que tous les étriers font à doubles branches , & que gé-néralement tous les fers employés dans cette construction furentpeints d’avance de plusieurs couches de noir à l’huîle , & de plusfurent entortillés de filasse gaudronnée, par rapport à la rouille.
Après avoir posé les claveaux de la frise, comme on avoirfait ceux de l’architrave, il sut mis aussi d es tirans horisontaux /,& perpendiculairement à ces derniers d’autres tirans/ 2 , pour con-tenir encore Taxe des colonnes, suivant la profondeur du porche..A dix-huit ou vingt pouces de chaque extrémité, c’est-à-dire, versle bout de chaque tiran , il fut fait un redent L, destiné à recevoirle pied d’un autre tiran ceintré A, placé en décharge au -dessus;