a Parallèle de l’Archit. Antique
l’expliquer, ajoute que c’est une commodité ou dis-pensation régulière des membres de l’œuvre séparé-ment, & une comparaison de toute la proportion àîa symmétric. Peut-être qu’un autre plus subtil òcplus pénétrant que je ne le íuis, découvrira le mystèrede ces paroles que je n’cntends point : c’est pourquoije les ai ainsi traduites du texte latin, tout simplementmot à mot, afin de les proposer avec plus de naïveték ceux qui voudront en faire leur profit. DanielBarbara, qui nous a donné fur cet auteur deux ex-cellons commentaires, s’est fort travaillé à éclaircirce passage, qui n’est pas encore fans difficulté. Plû-la/jtler, au même endroit, a trouvé plus court delien point parler, <k s’est amusé à d’autrcs chosesbien moins nécessiires. Tellement que pour sortirtic ce labyrinthe, il faut venir au détail òi considérer3a chose matériellement par chacune de ses parties,: : n qu’elle frappe d’avantage l’imagination , &£ce Vile nous forme distinctement son idée, qui est cecç < nous devons chercher : car l’architecturc ne con-s't- pas en des paroles, fa démonstration doit êtreV ; b le & oculaire.
1: est constant entre tous ceux du métier, que lay ■-.cipale piece d’un Ordre c’est la colonne, d: que
. ntablemcnt étant posé sur le chapiteau, c’en est3a ; imposition enticrc. Si donc nous voulons le dé-sir r exactement ct en donner une intelligence bienc ■/ - ;Tc, il en faut faire comme une efpece d’ana-r- r ; , 6e dire que la colonne, avec fa baie & sont v -rcau couronné d’une architrave, frise & cor-r '-. 'orme cette efpece de bâtiment qu’on appelleiiii . ' : dre, puisque cela íe rencontre généralementi. ;.- cme suite en tous les Ordres, dont la diffè-re; c ,.e consiste que dans la proportion de ces par-