DU RECRUTEMENT.
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quées par Yégèce; c’est aussi ce que les lois sem-bleraient indiquer, mais ce n’est pas toujours ceque font les autorités chargées de l’exécution.
Je passe aux formalités de l’engagement :
Tout Français qui, ayant dix-huit ans, et pas plusde trente, est de bonnes vie et mœurs, d’une cons-titution robuste et d’une tai-lle convenable (i), aledroit de s’engager au service militaire; il se pré-sente devant l’autorité civile (le maire) à qui il dé-clare que son intention est de servir dans tel ou telcorps de troupes.
Le maire, après avoir acquis, soit par lui-même,soit par le suffrage de l’officier en recrutement, lacertitude que le sujet convient au corps pour le-quel il se propose, et que l’effectif du corps per-mettra de le recevoir, lui donne lecture des loissur les obligations qu’il contracte, et reçoit sonengagement.
Lés engagemens sont reçus avec toutes les pré-cautions imaginables pour empêcher la violence,et même la surprise; ainsi, après s’être fait repré-senter le certificat de jouissance des droits civils,de bonnes vie et mœurs (2), de libération ou
(rj Pour les carabiniers. . . . i m 774 ou 5 pi. 5 pouc. 6 lig.Pour les cuirassiers et l’artille-rie à cheval et à pied.i m 7ai ou 5 3 6
Pour les dragons , les ouvriersd’artillerie, les régimensdu génie. i nl 693 ou 5 2 6
Pour les chasseurs et hussards. i m 652 ou 5 1 »
Pour l’infanterie. i m ü^o ou 4 10 »
(2) Le certificat est soumis à des formalités nombreuses. Dé-cision du 12 décembre 1821.