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Tome premier.
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ce quelles soient repoussées, comme en présencedes réelainans.

Ils ont pris l’habitude d’évoquer la question desmaladies organiques devant le tribunal des pèresde famille et des jeunes gens du canton. Les mairesdes communes sont rarement consultés sur lesbonnes mœurs, parce que des motifs particuliers,ou de prétendus intérêts de commune, les portentsouvent à introduire dans l’armée des hommesque l’armée doit sévèrement repousser.

C’est encore un point de la jurisprudence desconseils que de refuser les vieux soldats commeremplaçans, s’ils ne sont pas très-valides et de très-bonnes vie et mœurs, parce qu’en général s’il fautde vieux sous-officiers, il vaut mieux avoir j>oursoldats des hommes jeunes, dispos et dociles. Ils’oppose pareillement à ces arrangemens par les-quels un soldat, qui va être libéré, s’offre pourremplaçant, ce qui nuirait beaucoup aux renga-gemens.

Le conseil use aussi de son pouvoir discrétion-naire pour rejeter, de la liste légale des appelés,tous les hommes malades, malsains, faibles et maiconformés. Il se décide aisément à ces sortes derejets, parce que tout homme qui viendrait à êtreréformé au corps , après la levée, priverait l’arméed’un soldat; car, la classe étant libérée après la clô-ture de la liste (ij, il n’y a plus rien à reprendresur elle. A cette considération importante, il faut

(i) Art. 17 de la loi.