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forts pour les attelages de devant, plus légersencore que ceux-ci pour monter les sous-officiers.
Quant aux mulets, dont on compose en partieles escadrons d’équipages dans les guerres de mon-tagnes, c’est une autre espèce d’animaux, ce sontd’autres qualités qui les distinguent : un mulet decinqans,de i m. 4«c. (quatre pieds quatre pouces) à1 m. 45 c. (quatre pieds six pouces),sera le meilleurs’il est court jointé, s’il a la jambe'large, fine etsèche, le pied ferme, la corne dure, ronde et éle-vée ; s’il est fort d’encolure et de poitrine ; s’il n’ales oreilles ni trop en arrière, ni trop en avant ;peu importe qu’il soit resserré des jambes de der-rière , il n’est pas destiné à trotter. On tiré lesmulets du Poitou, dés Pyrénées , des Cévennes, dela Provence, des Alpes et de l’Auvergne. La sta-tistique ne fait point autrement connaître leslieux où ils abondent et où ils sont les meilleurs.
Lorsque les chevaux vieillissent, s’affaiblissent,ou contractent des infirmités qui les rendent im-propres au service, l’inspecteur-général les ré-forme. Les cas de réforme sont :
La morve,
Le farcin invétéré,
La faiblesse,
La vieillesse,
Le défaut de taille,
La pousse outrée,
La cécité,
La claudication.
Ils sont vendus comme ils ont été reçus, de-