2<)2 DES EEMOIVTES*
vaut le sons-intendant militaire. Dans certams-casde maladies, on les abat.
La remonte a donné lieu à une masse qui aexisté fort long-temps ; voici ce que fut cette*masse : les circonstances ordinaires qui occasio-nent des pertes de chevaux ayant été appréciées,on calcula qu’un cheval acheté en bon âge devaitdurer six ans (on a étendu cette durée à sept ans,ainsi qu’on peut le voir au budget de 1821 )j unprix fut assigné à chaque espèce de chevaux, etl’on alloua annuellement le sixième ouïe septièmede ce prix dans les proportions suivantes :
Carabiniers et cuirassiers.71 fr. /J 3 c.
Dragons et artillerie à cheval. 65 72
Chasseurs, hussards et trains. 5 i /j 3 (1)
Et l’on y ajouta le produit de la vente des che-vaux réformés. O11 estime donc qu’il y a toujoursun sixième ou un septième de l’effectif des che-vaux à remplacer ; on fait des fonds en consé-qiience. Ces fonds ont été remis quelquefois auxcorps, d’autres fois le ministre a opéré directe-ment ; il n’y a rien à cet égard de bien déterminé.
La statistique de la France , relativement à sesproductions enjehevaux, ainsi que les règles etles usages en matière de remonte, sont analysésdans le tableau suivant.
(1) Tarif de l’an VII.