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L’hippiatrique indique les qualités , les dé-fauts des chevaux, et l’art de les choisir: c’est unede ces connaissances qui se recommandent auxétudes des officiers. Ce serait peu que d’étendreson instruction à cet égard, aux maladies et auxmoyens curatifs; il faut connaître l’histoire na-turelle de l’animal, ses habitudes, ses mœurs,l’influence de l’atmosphère sur son tempérament,la nourriture qu’il demande et les soins dont ildoit être l’objet; l’art de le conduire, de le monteret de le gouverner, ses facultés, sa force , sa puis-sance. Ces connaissances conduisent naturelle-ment à des recherches sur le harnachement, quicontribue à augmenter ou à diminuer la force etl’action du cheval. De cette connaissance du che-val et du harnais, on vient à des recherches surla construction des voitures,dans la vue de dimi-nuer le travail du cheval et le jeu du harnais. Ontrouve à s’instruire de ces sortes de choses, un peupar la lecture de nos nombreux traités de l’hip-piatrique , et beaucoup plus par l’observation etpar l’expérience.
Quant aux règles positives en matière de re-montes, la législation se forme de quelques ins-tructions déjà fort anciennes, et d’une multitudede marchés passés , et d’expériences faites durantla dernière guerre; je ne la trouve rassembléenulle part. C’est encore une lacune à remplir.J’oserais dire néanmoins, que le peu que je viens
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