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par laquelle tout Prussien, était rigoureusement,et sans distinction, soldat pendant trois ans dansles troupes de ligne, puis dans la landwebr pendantdix ans, et dans la landstnrrn pendant dix autres.Les Français, alors maîtres du pays, ne virent pass’élever derrière eux cet .orage. Les améliorationspolitiques nous avertissaient que la Prusse aug^mentait le nombre de ses citoyens; l’organisationmilitaire qu’il s’y faisait des soldats ; ce furent desavis pe.rdqs : on continua à traiter les peuples enesclaves, tout en les; laissant ressaisir la disciplineet les «u rnes.
D’autres peuples, sans négliger de se mettrpplus ou moins au niveau de nos institutions, ontemployé le ressort du fanatisme pour faire des sol-dats, et n’ont pas moins réussi que les Prussiensapnorn de la liberté* i . =1i
Les; liasses se sont-.habilement servis de. la pré-rdestination; les Autrichiens, de la vengeance; lesEspagnols, de larehgion; les Auglais, de l’orgueil,pour nous combaUre-à outrance* Partout où l’on avoulu avoir des succès, on a eu recours aux moyensd ? cxaltatio)n appropriés aux hommes qu’on voulaitentraîner au ,combat- Mdis.iies meilleurs soldatsfurent toujours, et .seront :sans cesse ceuxi qui,accoutumés au régime des lois , en supportent vo-lontiers le joug,,les aùneut, aiment le sol sur le-quel ils. vivent, et le gouvernement qui les rendheureux; des hommes qui,,possédant en toute pro-priété les fruits de leur travail, et désirant en accu-muler les épargnes, ont up état, une existence',