CONCLUSION.
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présenté, dans des tableaux, tous les élémens dontl’armée se forme; et nous avons vu que c’était uneréunion d’hommes en corps de troupes d’infante-rie, de cavalerie, d’artillerie, du génie, commandéspar un état-major , ayant une administration, desagens et ouvriers de toute espèce; que ces troupesse partageaient en armes, les armes en régimensformés de bataillons ou d’escadrons; que la sépa-ration par armes avait pour but l’instruction spé-ciale de chacune. Nous avons vu que ces trou-pes remplaçaient leurs pertes en hommes et enchevaux, au moyen, du recrutement et des re-montes ; que quelques-uns de ceux qui devaientêtre leurs officiers allaient s’instruire dans desécoles, tandis que d’autres s’instruisaient parla pratique ; que toutes les choses du matérielnécessaire à l’entretien des soldats étaient re-cueillies, rassemblées, manipulées dans des éta-blissemens que nous avons fait connaître. Nousavons vu enfin comment de tous ces élémens lescorps de troupes se formaient, et nous avons ditque la valeur de l’armée serait en raison de l’habiletéqu’on aurait mise à la bien organiser, et à lui pré-parer des soldats. Cette valeur résultera encoredu plus ou du moins de perfection qu’on aura ap-portée à établir son régime intérieur, c’est-à-dire àdistribuer sagement les pouvoirs, et à régler la su-bordination. C’est ce sujet, le plus grave de tous,qui va nous occuper dans le livre suivant.
l'IN JDU PREMIER VOLUME.