DE Ii ORGANISATION.
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affaires du régiment, d’y recueillir les hommesépars, d’y rassembler les recrues, de les instruire,de les équiper, de les armer; de former les garnisonsdes places au moyen des jeunes bataillons, dansle dessein de les envoyer à l’armée lorsqu’ils se-ront suffisamment instruits; de faire rarement denouveaux corps, à cause du nom des ancienscadres, et qu’une histoire bien faite aura rendusglorieux ; ou, si l’on est dans le cas d’en former,ce qui arrivera quelquefois, de rattacher ces nou-veaux corps à des troupes d’élite ; d’avoir une ad-ministration qui se plie aisément à des versemensd’hommes d’un cadre dans un autre. Enfin, d’avoir,outre les dépôts des régimens, de grands dépôtspar division, par corps d’armée, avec des dépôtspermanens de remontes ; enfin de conserver pré-cieusement l’usage des bataillons et escadrons demarche. Avec ce système , qui n’est pas autrechose que celui de la dernière guerre; avec deshommes bien préparés, bien disposés, on pourraen tout temps organiser promptement de puis-santes armées; et, pour en tirer le meilleur partipossible, il suffira de savoir gouverner les soldats,et les diriger au combat selon le caractère national.Sur ces deux points capitaux, les traditions sontencore trop récentes pour qu’on ait oublié ce quint la puissance de nos armées, et ce qui leur pro-cura des succès jusqu’alors inouïs.
.Nous avons décomposé et recomposé l’année,