REGIME INTERNE.
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Lie providence. A ces conditions, la juste consi-dération que réclame le caractère de l’intendant,se trouvera tout naturellement conquise par saprobité, son savoir, son urbanité, et il aura bienpeu à revendiquer cette indépendance dont ons’occupe si fort; comme aussi il aura rarement àfaire usage de cette fermeté qui lui est tant re-commandée. La confiance et l’affection des chefsmilitaires le dispenseront souvent de l’une et luiassureront toujours l’autre.
Après avoir dit ce qui est relativement à cetteinstitution, il y aurait beaucoup à dire sur ce quidevrait ou pourrait être : j’en parlerai dans la se-conde partie (1). Ayant l’honneur d’appartenir aucorps des intendans , j’éprouve déjà quelque re-gret d’en avoir, dès mon début, discouru si lon-1 — N
guement. Toutefois, ce que j’en ai dit, était in-dispensable pour compléter les idées sur notresystème,des pouvoirs militaires; peut-être aussi,pour faire comprendre à chacun que quelques at-tributions imparfaitement renouvelées d’une très-ancienne institution, et qui peuvent être dévo-lues à tous les membres de la famille militaire,sont loin d’être, comme on pourrait le croire,une exorbitante innovation.
Les Suppléans des Intendans militaires.
Le ministre place un intendant à la tète de l’ad-
(i) Liv. XX, tom. 6 .