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çl’être réglé. C’est aussi parce qu’on ne peut sepasser du plus petit comme du plus éminent detous les grades , que chacun d’eux trouve sonlieutenant dansson inférieur, jusques et y comprisle soldat qui remplace le caporal. Rompez la chaîneou franchissez un seul anneau, et il n’y a plus dehiérarchie.
Je fefai remarquer, à ce sujet, que le>réglementdu 24 juin 1792, titre i er , article 4, au lieu de fairesuppléer de plein droit le caporal par le plus an-cien spldat, exige une désignation de }a part ducapitaine, et que la hiérarchie peut se trouver in-terrompue si l’on vient à oublier cette désigna-tion , comme Xénophon le fait si ingénieusementremarquer.
Xous pourrions pousser plus loin ces obser-vations; mais ce que nous avons dit me paraîtdevoir suffire et se résumer ainsi : dans la hiérar-chie du commandement chacun obéit à son chef.Le chef du soldat, c’est le caporal; le sergent est lechef de celui-ci; le sous-lieutenant est le chef dusergent, et ainsi de suite. Chacun a un seul chefauquel il doit essentiellement l’obéissance ? et unplus ou moins grand nombre de supérieurs aux-quels il doit aussi quelque chose, qui n’est pasl’obéissance de la même nature. Que si les supérieurscommandent immédiatement; que s’ils sont forcés,comme cela arrive quelquefois, d’interrompre lahiérarchie, ils se constituent, pour l’instant, chefsimmédiats, et on leqr doit la même obéissancequ’au chef habituel.