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Tome deuxième.
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276 t»e l’avancement.

cessaire. Je ne saurais admettre cette nécessitésans discussion. Quoi qu’il en soit, la classe étantentendue comme nous venons de le dire, ellecommence à devenir d’une intelligence plus fa-cile; mais je persiste à penser qu’il y a avantageà la transformer en un grade, ensorte qu’un capi-taine en second puisse, dans toutes les armes,commander une compagnie, comme le capitainede seconde classe, en commande une dans notreinfanterie, et comme le major, en Prusse, estquelquefois le commandant titulaire d’un régi-ment.

Ayant de la sorte obtenu un grade de plus parmiles capitaines, sans encombrer les cadres, on enobtiendrait un autre, en agissant de la même ma-nière envers les lieutenans. On éviterait ainsi biendes embarras, on écarterait plusieurs anomalies,et l’on échapperait à quelques inconvéniens, en-tr’autres à celui qu’il y a, à ce qu’un officier, quis’est trouvé sur le degré qu’on appelle une classe,11e soit exposé à passer, avec désavantage, en unautre lieu, où le nombre des classes supérieures,se trouverait rempli.

La législation relativement à la classe, est,comme on voit, jusqu’à présent singulièrementembarrassée; une seule chose est claire et cons-tante : la classe ne confère aucun pouvoir de plusque celui dont on était investi, si ce n’est parmiles sous-intendans militaires, puisque pour exercerles fonctions de procureur du roi près les conseilsde révision, il faut être de la première classe.