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tôté , lcsqueiles avoient leur toi neuf à dix piedsplus bas que la Place Royale k la ruë Sc. Antoine ;deforte que , rehaussant le toi de cette Place poury faite de nouveaux bâtimens, 8 c les anciens deJ’aurre côté restans en leurs anciens fols , ceux qu»onc bâti les nouveaux ont été obligé de faire d-sçontre-murs , pour le loutien de leurs terres jet-tilles , quoiqu'elles n’excédasttnt pas le Rtz-dc-chauflce des rues ; ainsi jugé par Arrêt du iy. Aoùt1639. entre Jcrernie Derval Sc Pierre Bocquet :H. par un autre Arrêt rendu en pareil cas , en Uquatrième Chambre des Enquêtes le 3 o. Aoùt 1644.fur le relevement des rues Montmartre , de la Vic-toire , 8 c de St. Pierre , entre Nicolas Golmonr &Jean le Vacher. La maiíon dudit Colmont, íçizeruë Saine Pierre écoit anciennement bâtie , 8 c plusballe en fol de neuf à dix pieds, que la ruë nou-vellement rchauíïëc , & celle dudit le Vacher nou-vellement bâtie , ayant ion Rez-de-chaustee d’aprèsle niveau de la ruë des Victoires : par lequel Arrêtledit le Vacher a été condamné de faire un co-nirc-rnur pour le soutien de (es terres jectilìes. Ces deuxArrêts du 17. Aoùt 1639, 8 c 30. Avril 1644. *" onIpour la conservation des anciens bâtimens faitsavant le rehaullement des rues.
11. Au même quartier , la ruë de Clery est plushaute que la ruë neuve St. Eustache , & par consé-quent les maisons qui ont leurs entrées fur les ruesont leur Rez-de-chauílée différent les uns des au-tres. Les Propriétaires de celles qui ont leur Rez-de-chaussée les plus élevés doivent faire des con-tre-murs, pour soutenir la hauteur de leurs terresjettistes , pour les mettre de niveau , quoique leursRcz-de-chauffée soient du niveau de la ruë où sontleurs entrées 3 jjinlì jugé pax Semence de la fecon-