AUX NOTES DE NAEOUÉON. 35
«tcric, aura 9,000 liommes de cavalerie; savoir: 2070"éclaireurs, dont i,44° avec les quatre divisions din-* fanterie, 4 2 ° avec les dragons ( à raison d’un cin-«quième), 210 avec les cuirassiers (à raison d’un«dixième) ; 2,700 chasseurs ou hussards; 2,100 dra-« gons; 2,100cuirassiers ; ce qui formera 4,800 hommes« de cavalerie légère, et 4,200 de grosse cavalerie. »
Dans sa première organisation dont nous avonsdéjà parlé, l’auteur veut 86,4oo cavaliers pour430,800 fantassins ; ce qui donne en cavalerieun peu moins du cinquième de l’infanterie. Iciil en veut le quart ; car il ne se pique pas d’ètred’accord avec lui-même. Ce qui paraît certain,cest que la proportion de la cavalerie, surtoutCelle de la grosse cavalerie, doit varier suivantla nature du théâtre de la guerre. Il en fautmoins dans les pays coupés et montagneux, quedans les pays ouverts; on trouve rarement desplaines pour la faire escadronner; ou est embar -rassé pour la faire subsister.
Une cause qui restreindra nécessairement lenombre de notre cavalerie eu France , c’est lapénurie de chevaux de selle que nous y éprouvous. Aussi dans le courant de la guerre dernière,fut-elle rarement de plus du sixième de notreinfanterie; quelquefois même elle n’en fit cpie ladixième partie. Et cependant on ne trouve que
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