SES ARBRES FORESTIERS.
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qui alors est meurtrière pour les essences très-poreusescomme le bouleau et le châtaignier, intermittencesdangereuses qui se font sentir notamment dans lesmois de janvier et de février.
En résumé, à moins d’une expérience suivie quiserait contraire à nos principes d’exploitation horssève, nous engagerons toujours à exploiter les boisblancs comme les bois durs, d’octobre en janvier, enun mot à marcher en avant et à ne pas faire dans unevente autant d’exploitations qu’il y a d’essences.
Dans les Vosges, en Bourgogne , en Berri et dansla Haute-Marne , où un tiers, au moins, des bois s’a-battent pour les forges, avant la fin de janvier, lessouches de bouleau, tremble, marseau, châtaignieret autres essences tendres ne meurent pas et poussentparfaitement,souventtrop bien,car elles font de grandsenvahissements sur les essences plus recherchées.
La graine de bouleau est très-abondante, contenuedans de petits cônes écailleux, un peu plus longs quçceux de l’aune, mais isolés; elle commence à paraîtreen avril, mûrit fin d’août ou premiers jours de sep-rtembre. Cette graine lève merveilleusement sur lesterrains frais et les places à fourneaux, difficilementsur un terrain rocailleux et, élevé., même se trouvantsous l’ombrage des bois et. des futaies claires; ellereste longtemps en terre sans se gâter, ou y germe,et on est fort étonné de la voir se développer aprèsl’exploitation d’une vieille futaie, où cette essenceavait depuis longtemps disparu.
Celte propriété de la graine de bouleau de se