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Tome premier.
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ET PLANTATIONS.

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dépense un peu plus forte pour leurs plantationspourront planter tout à la pioche ou au ficliot et nefaire aucune céréale ; cependant une avoine d’hiverou de printemps, qui se moissonne à la lin d'août,lorsque les nuits commencent à devenir fraîches,ne pourrait que faire du bien, particulièrement auxjeunes plants de bouleaux, de trembles, de chênes,de hêtres et de châtaigniers, qui, dans leur premièreannée, ont besoin d’abri.

Avant de terminer notre chapitre des semis et plan-tations, nous ne saur ions trop renouveler nos prièresaux cultivateurs forestiers, de se procurer, pour touteespèce de plantation, même en épines pour haies,du plant de pépinières à 3 et 6 francs de plus par mil-lier que celui des maraudeurs, en le choisissant jeuneet en le faisant arracher devant soi : ici nous répéte-rons encore que le mieux est de faire des pépinières.

Le plant qu’on tire des forêts est souvent très-vieux ; aussi arrive-t-il que la majeure partie neréussit pas, surtout en chêne. Le semis du gland estdonc préférable au plaît, nous le répéterons encore,parce qu’il est plus certain de réussir.

Nous avons dit plus laut qu’un jeune chêne qui atrois à quatre, pouces c’élévation , a quelquefois unfilet de pivot de 42 poires; de là, la grande difficultéde l’arracher de terre sins le briser. Cette mutilationest plus à craindre pojr les chênes des forêts quepour ceux des pépinières, où la terre est plus meuble;ceux-ci sont plus jeune, moins enracinés, plus flexi-bles et, par conséquent,plus propres aux plantations.