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Tome premier.
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DES SEMIS

Nous pensons, en dernière analyse, avoir porté auprix le plus élevé les frais de semis et plantations ; ilspeuvent être moins forts, si on n’est pas dans l’obli-gation de faire des fossés ou d’essarter ; ou, si on nedonne à la terre qu’une façon de labour, comme pourune avoine.

Les semences forestières ne sont pas exigeantesde culture ; le chêne, le frêne, l’orme pivotent, s’im-plantent même dans les herbes et les ronces : onpeut donc, quand les semis et plantations sont vigou-reux et bien venants, ne leur donner aucun bi-nage et les abandonner à la nature : dans ce derniercas, la dépense ne s’élèverait qu’à 35 francs environpar arpent, et, si l’année était favorable aux semis etplantations, ils pourraient rivaliser avec ceux quiauraient coûté 400 francs.

SECTION VI.

MOYEN DE CONSERVER LES GRAINES FORESTIERES SANSDESSICCATION PENDANT L’HIVER.

Il est inutile , sans doute , de recommander que,lorsqu’on fera des semis et plantations , il est denécessité première de s’assurer des qualités desgraines et des plants.

C’est donc le moment d’indiquer le moyen à em-ployer pour conserver le gland, la faîne et la châ-taigne pendant l’hiver, et empêcher leur germinationou leur détérioration.