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langage intéressé, ne manqueront pas de faire va-loir, et avec raison, nous en conviendrons pour cer-taines localités à terres fortes et glaiseuses ou maré-cageuses, « que, pendant l’hiver, les forêts sont im-« praticables pour les voitures, particulièrement aux« époques des dégels et pluies, en février et avril ;
« qu’il serait, en outre, de toute impossibilité d’exiger« la vidange avant le 1" mai de l’année de la coupek d’un gaulis et, encore mieux, d’une futaie pleine« dont les produits couvriraient tout le sol. »
A ces objections nous croyons pouvoir répondrequ’avec une volonté ferme et bien arrêtée, etsi l’on porte véritablement intérêt aux recrues et à laconservation d’un taillis, on trouvera toujours bienau moins un mois sur six, soit dans les gelées dejanvier ou dans les haies de mars, pour mettre seule-ment sur les chemins et vides d’une vente tous lesproduits, d’autant qu’avec un peu de surveillance onpeut obliger le bûcheron à en placer sur les routes etchemins au moins un cinquième.
Quant à la vidange des gaulis et futaies, qui nepeuvent se reproduire souvent que par une planta-tion nouvelle, dans ce cas il n’y pas à s’en occuper.
Si, au contraire, ils sont sur un sol et assez bon et fassez frais pour se reproduire d’eux-mèmes, on nesaurait alors trop prendre de précautions et de mé-nagements, ni mettre trop d’empressement pour lesdébarrasser de ce qui peut s’opposer au développe-ment de leurs semis naturels et recrus. Ce sont desfonds fatigués, qui, par cette considération, sont bien