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EVALUATION DES
du père, qui se trouveront diminués infailliblementd’un quart au moins, notamment par 3,000 f. de ré-serves que le père exploitait annuellement avec sestaillis et qu’on ne retrouvera plus.
Dans cette position, nous pensons qu’en réduisantle produit annuel des coupes h 7,500 f., ce serait labase la plus juste qu’on puisse adopter, comptantpour 500 fr. le produit du taillis venu à la place desréserves exploitées annuellement parle père; évalua-tion, cependant, qu’on pourra modifier suivant l’étatdes coupes et selon qu’elles auraient plus ou moinsété dépouillées de leurs réserves et volières.
Un fonds de bois ne peut donc pas toujours s’éva-luer précisément sur les revenus perçus, ou l’on s’ex-poserait à de grands mécomptes. Cette opération doitse faire, nous le renouvelons ici,
1° Sur la nature du sol et ses produits;
2° Sur la pousse plus ou moins vive du taillis ;
3° Sur la qualité et le nombre des réserves.
Un fonds de bois, qui aura été épuisé par une tropgrande quantité de réserves ou par une coupe retar-dée bien au delà de son aménagement ordinaire, nepeut être mis au même prix qu’un jeune taillis de 18à 25 ans, très-vivace et garni d’une réserve que lefonds peut supporter de même sans inconvénient.
Un fonds de vieux gaulis ou de futaies est un ter-rain de la plus mince valeur sur lequel les rejets detaillis sont languissants ou rares ; alors on n’a quel-quefois rien de mieux à faire que de chercher à lerégénérer en y introduisant les cochons, quelques an-