CHAPITRE XV.
INSTRUCTIONS SUR LA QUALITÉ ET LA DENSITÉ DU BOIS.
YUruve, Duhamel de Monceau , Buffon, et l’auteuranglais Ellis, ont prétendu qu’il était possible d’aug-menter la force du bois en l’écoreant sans l’abattre,ou en le mutilant pour le faire mourir sur pied.
Un arbre auquel on a enlevé l’écorce ou fait defortes incisions périt, il est vrai, au bout de 2 à 3 ans,quelquefois dans l’année même, surtout si la muti-lation a été faite en sève, de février à septembre, etau delà de l’aubier.
Il arrive néanmoins qu’un arbre écorcé jusqu’àses principales branches, quoique tout nu, a, cepen-dant, au printemps, plutôt des feuilles qu’un autredans toute sa nature, parce que la sève se porte plusrapidement aux extrémités, n’étant point arrêtée parl’écorce qu’elle avait avant à garnir et à alimenter.Voilà, au juste, la position d’un arbre écorcé sur piedquant à la qualité de son produit.
Nous regrettons assurément de nous trouver icien opposition avec d’aussi importantes autorités : lelecteur nous jqgera.
Un chêne qui aura été exposé 2 ou 3 ans, plus oumoins, aux intempéries de l’air, au froid, à l'humi-dité, euliu à toutes les influences atmosphériques,
t.
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