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DES AGENTS FORESTIERS.
plus cette précieuse culture, ainsi qu’on l’a fait jus-qu’à ce jour.
Nous avons la confiance que nous parviendrons àsecouer la poussière qui, depuis des siècles, couvre laplus facile de toutes les cultures, et nous espérons pou-voir la faire entrer dans l’esprit routinier du plus sim-ple garde, qui n’aura qu’à nous lire, parce que nouscroyonsêlresimpleet vrai dansnosexplieationsetdanstout notre enseignement : il s’en pénétrera, en quel-que sorte, malgré lui ; car rien ne résiste à l’évidence.Nous l’espérons d’autant mieux, que nous pensonsn’avoir rien négligé, surtout, pour qu’il sache que laculture des bois n’est presque rien, et qu’elle est bienmoins exigeante que celle du plus modeste jardin.
Il est vrai que le plus riche potager produirait fortpeu de chose sans culture; tandis que le bois nepousse jamais mieux qu’flfor.? qu’on l’oublie, quandtoutefois il a subi les opérations de la coupe, dessemis ou de la plantation.
Lês principales règles à suivre pour un forestierqui veut obtenir des succès dans la culture des bois,c’est surtout d’avoir soin de ne pas s’écarter despremiers principes de la végétation et de veiller,avec sagacité et intelligence, à la conservation et amé-lioration de ce que la nature nous donne, chaqueannée, avec une si étonnante prodigalité. Or nousinviterons spécialement les forestiers qui cherchentà se distinguer de mettre au premier rang de leursdevoirs
1 0 L’assainissement;