DES AGENTS FORESTIERS.
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« vront des plantes voisines un ombrage salutaire.
« C’est ainsi que la nature reprend ses droits« dans les forêts, lorsqu’elle ne trouve pas d’op-« position de la part des hommes ou des animaux.
(f Ajoutons que c’est sur les bords de la clairière« ou sur la partie d’un vacant adjacent à la forêt« que la nouvelle population se fait d’abord remar-« quer et qu’elle prend un accroissement rapide.u Mais, dira-t-on , il faudra attendre longtemps« cette nouvelle population. Oui, sans doute. Mais« aidez la nature en l’imitant, et elle récompensera« promptement vos moindres soins : qu’ils aient« d’abord pour objet les bords d’une clairière, et« successivement ses parties intérieures, en finissantk par le centre. S’il s’agit d’un vacant, occupez-vous« d’abord du côté qui touche à la forêt, et continuez« jusqu’à l’extrémité opposée. En procédant ainsi,« le succès d’une année sera le garant du succès de« l’année suivante ; car la végétation appelle la vé-« gétation : les anciens arbres protègent les nouveaux« plants que l’on établit dans leur voisinage, et ceux-ci ci deviennent à leur tour les protecteurs des semis« subséquents. » (Voir, à notre article Pépinières , ceque nous prescrivons pour occuper les gardes, p. 166-167, et celles qui vont suivre.)
SECTION PREMIÈRE.
INSTRUCTIONS SUR LF. CHOIX ü’uN GARDF..
Ce qu’on doit désirer principalement dans un garde,c’est qu’il soit vigilant, probe, exact dans scs de-