EXOTrytiES.
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cataractes qui barrent les rivières ; on parviendraitfacilement à ce résultat en ouvrant, sur lescataractes, des écluses ou pertuis pour la navigation,des bateaux, trains ou radeaux.
La Guyane française, par la fertilité de son sol,sa vaste étendue, ses magnifiques rivières jointes àl’industrie des habitants, pourrait devenir florissante;cependant nous voyons avec regret que tout y lan-guit, qu’on abandonne les premiers établissementsformés, qu’elle décroît même chaque jour et qu’ellesemble tendre vers son anéantissement, commepresque toutes nos possessions d’outre-mer.
L’industrie qui serait le plus à désirer pour cepays serait celle de quelques manufactures defaïence et de porcelaine, de forges surtout, leminerai étant d’une richesse sans égale. M. Noyer,p. 56, nous dit qu’il existe, près de Cayenne , desbancs de sable ferrugineux qu’il a fait examiner àPai-is, par MM. Gillet-Laumont et Bertier, profes-seurs de docimasie; et que sur 100 parties de sable ils’est trouvé 79 parties de bon fer, tandis que les21 parties complémentaires étaient de l’oxyde detitane et de manganèse.
Ce serait le cas de créer des fourneaux etforges à fer sur les ruisseaux et rivières, même aumilieu des forêts qui seraient privées d’eau, en em-ployant le secours de la vapeur. Ces établissementsmultipliés dirigeraient les eaux, exploiteraient surdes aménagements réguliers les immenses forêtsde la Guyane , et, par leur mouvement conti-
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