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CUA1NTES DE
aux gloires du pays. Quanta la classe intermédiaire,le comptoir et la robe surtout, composée pourtant degens intelligents et précieux dans l’exercice de leursprofessions respectives, qu’on se garde de les sortirde leur spécialité, encore moins d’en faire desdoctrinaires et, p,ar suite, de les élever sur le pavoisnational ; car la plupart, dans l’exercice de leursfonctions, sont habitués à grimacer la complaisanceet le sourire de commande pour satisfaire aux exi-gences ou caprices de ceux qui payent leur in-dustrie ou leurs talents, et obligés, pour leursintérêts, de revêtir constamment le mensonge et lafraude des plus riantes couleurs : ces personnages,sauf quelques exceptions, charmants dans leursrelations, faussent généralement leur esprit etleur foi, et, arrivés à rompre leur ban, deviennentpour un gouvernement des frondeurs continuels etune calamité publique, notamment quand l’aveuglefortune les appelle à jouer les importants : ils sontd’autant plus insupportables, qu’on ne peut souventrassasier leur incommensurable ambition, mêmeavec beaucoup d’or, dont pourtant ils sont grande-ment avides; insensibles alors à tous sentiments gé-néreux, ils déploient un orgueil ridicule envers leurssubordonnés, et en usent presque toujours avec euxcomme un laquais enrichi traite ses gens ; véritableplaie de notre époque qui, par son insolence bour-geoise, sa vanité plate et de parvenu, nous menacede nouveanx troubles. Pour maintenir cette aristo-cratie rapace et pateline de profession, qui agitsourdement et fait des révolutions en robe de