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Tome premier.
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FOKESTIKBES.

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opinion, malgré notre estime pour ces deux célébri-tés forestières.

Pour la première année d’une coupe dans un boisen chêne très-clair, ce genre de culture serait peut-être admissible; le labour qu’on donnerait au terrainferait du bien aux souches, faciliterait même lesréensemencements autant et toutefois qu’en ne con-tinuerait pas cette culture trop longtemps ; nouspensons qu’à moins de défricher un bois à moitiéou aux trois quarts, on obtiendrait un faible avan-tage, et tel qu’il ne pourrait compenser la perte quele défrichement occasionnerait. Dans un pays où lebois n’a pas de valeur, nous concevons cette opéra-tion, mais, là où il peut rapporter 10 à 12 fr. l’hec-tare, nous ne la conseillerons que pour un défri-chage complet et sous la réserve, toutefois, qu’onaura la certitude que les céréales donneront un plusgrand produit que le bois.

Les gardes, il est vrai, après une exploitation, sèmentordinairement du seigle, de l’avoine ou de la moutarde,sur les places à charbon ; mais les bêtes fauves et lesoiseaux, en certains endroits, ne leur laissent souventpas de quoi payer leurs frais. Dans les Vosges ,cependant, on en tire quelque chose ; leur produit separtage même par moitié entre les gardes et le régis-seur, ou garde général.

Ces récoltes, néanmoins, sont presque toujours defaible valeur, parce que les céréales, en général, pourqu’elles soient fructueuses, exigent beaucoup de cul-ture. On a quelquefois peu de paille et encore moins

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