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Tome premier.
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eONCLBSIOX.

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cours et seront appréciés tôt ou tard, noirs n’en dou-tons pas ; mais le mal serait qu’on les comprît lors-qu’il ne serait plus temps d’apporter un remède sa-lutaire à la manière brutale avec laquelle nos plusbelles forêts sont exploitées.

De nos considérations dans l’intérêt général, nousavons passé à l’intérêt particulier, en engageant denotre mieux tous nos lecteurs, forestiers, propriétai-res et marchands de bois, enfin quiconque s’occupede la partie des bois, à accorder à notre œuvre, dansson entier, l’attention sérieuse et suivie dont elle abesoin pour être comprise; nos nombreux chapitres,nos calculs, nos divisions et subdivisions se liant entreeux et s’expliquant mutuellement : nous insistonsdonc pour supplier ceux qui voudront apprécier lesvrais principes forestiers de ne pas nous lire légère-ment ou partiellement ; il faut d’abord en prendreune connaissance complète sans se rebuter des répé-titions fastidieuses et longues, mais indispensablesau néophyte forestier ; puis, quand on possède bienl’ensemble , on revient avec moins de dégoût auxchapitres des spécialités, particulièrement quand ona besoin de s’en occuper. Nous osons donc affirmer,en résumé, que les forestiers et propriétaires de bois,lorsqu’ils se seront suffisamment pénétrés de ce quenous leur démontrons, pourront, sans effort, soignerleurs bois comme leurs jardins, les améliorer aumoyen de dépenses légères qui, loin d’en diminuer lesrevenus, les augmenteront, s’ils sacrifient, par exem-ple, deux ou trois francs par arpent, en fossés, plan-i