DES BOIS.
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dent, an contraire, avoir obtenu de très-belles re-naissances dans des taillis exploités du 1 01 ' avril au31 mai, tandis que, dans d’autres abattus du 15 janvierau 1 cr mars, la végétation en était lente et souffreteuse.
Or, de ces observations faites isolément, ils en au-gurent, contrairement à tous principes sur la phy-siologie des arbres et à notre opinion, ci qu’une ex-« ploitation à l’écorce est doublement avantageuse,« d’abord sous le rapport de la végétation et ensuite« sous celui des produits. » A quoi nous répondronsqu’on peut rencontrer en pleine forêt, particuliêre-rement dans des vallées, combes ou endroits bas etfroids, des taillis bien vivaces, quoique exploités enmai, parce qu’à celte époque même la végétation étaitsans action, attendu que l’influence du retour de lasève ne s’était point encore fait sentir.
Que l’on sache bien , surtout, que les abatages du1 ei janvier au 1 er mars font périr une énorme quantitéde souches ; notamment dans les intermittences duchaud et dufroid, très-fréquentes dans ces deux mois.
Lorsque, par exemple, après un dégel subit occa-sionué par un vent chaud, qui force le bûcheron àtravailler presque nu dans cette saison rigoureuse,et que la végétation en est tellement frappée qu’ellese met aussitôt à marcher j dans cette position detranspiration , si dans la nuit il vient à geler de 3 à4 degrés seulement, presque tous les troncs fraîche-ment coupés et ceux particulièrement imprégnésde leur sève, par suite du mouvement imprimé àla végétation, succomberont, notamment ceux d’es-