DES BOIS.
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dans les ventes aux anciennes mesures, qui varientsuivant les localités. (Voir notre article sur les Mesu-res dubois de chauffage. )
La mesure qui peut profiter le plus à un marchandexploitant, c’est par la largeur : plus une bûche estlongue, plus elle est profitable à celui qui vend à lamembrure, ou en cordes, parce qu’une grande bû-che présente plus de courbes et, par conséquent, s’em-pile plus mal.
Avec un cercle on ferait des morceaux droits,en le coupant en assez petites parties.
La corde de bois dont la bûche a 4 pieds de longest d’un huitième plus forte en apparence qu’une au-tre corde de même dimension en hauteur et longueurqui n’a que 3 pieds et demi de largeur (11 h cenfimèt.).
Cependant, en les pesant, au grand étonnement debeaucoup de consommateurs, elles seraient à peu prèségales en poids ; alors il y a perte évidente pour l’ac-quéreur sur une corde de 64 francs de 6 fr.* et cebénéfice est tout gain pour l’exploitant, le prix dela façon étant le meme.
C’est une preuve que plus le bois est rogné court,plus il est droit, mieux il s’empile et plus il est avan-tageux aux consommateurs. Un arbre étant un côneallongé, même le mieux filé (comme les chevrons lesplus droits et les plus réguliers à la vue) s’empilefort mal : des expériences faites prouvent, au surplus,qu’un stère de bois ordinaire diminue d’un quart deson volume, scié en deux ; en trois, d’un tiers; enquatre, un peu plus d’un tiers.