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Tome deuxième.
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DES BOIS.

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lement, que nous venons de citer ; quant aux boisblancs spécialement, on doit, de toute nécessité, lesfendre même à trois pouces de diamètre et au-des-sous ; il suffit uniquement qu’ils puissent se fendre.

En outre , un exploitant soigneux de ses intérêtsdoit ne pas souffrir que l’empileur mélange la me-nuise avec le gros bois , parce qu’elle remplit les in-terstices ou vides entre les grosses bûches et en pureperte, tout en donnant au bois une apparence demauvaise qualité,' il y a donc un grand intérêt à laséparer, comme cela se fait sur les ports de l’Yonne ,pour la vendre à part, ou en couronner les piles.

Quand le bois de moule est à 120 fr. le décastère,la menuise des bois flottés, première qualité, est à75 fr. ; la seconde, à 60 francs.

Le bois le plus convenable, pour le flottage sur lesruisseaux et en trains, est celui de 42 pouces delong (114 centimètres), qui sert de base à tous noscalculs ; au-dessus on ne pourrait le flotter sur lesrivières d’Yonne et de Cure ; car les pertuis ou portesn’ayant été construits que pour la largeur nécessaireau passage des bois de cette dimension , au delà onserait forcé de composer le train d’une branche demoins ou d’une de plus; dans ce dernier cas, oncourrait le risque de voir les couplages endom-magés dans le passage des premiers pertuis.