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Tome deuxième.
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EXPLOITATION

qualité jusqu’à six pouêes (162 millimètres); ensuitec’est de la menuise ordinaire, puis du charbonnageou charbonnette jusqu’à quatre pouces (108 milli-mètres); au-dessous de cette dimension, c’est de la ra-mille avec laquelle on fabrique les fagots et bourrées.

La menuise, arrivée à Paris , coûte, décime com-pris, 11 fr. d’octroi par décastère, le bois blanc 21 fr.45 centimes, te moulée29 fr. 15 centimes (loi du17 août 1832).

La menuise flotte plus mal sur les ruisseaux eten train que les gros bois; aussi elle coûte, pardécastère, environ deux francs de plus de flottage ; ouen achète beaucoup, sur les ports de l’Yonne et de 1aNièvre , pour Paris , que l’on carbonise à Bercy età la Gare, par des procédés chimiques à l’aide des-quels on tire des vinaigres, goudron , etc.

Les bois en chêne , charme, orme, érable, autresenfin que le hêtre et les bois blancs, destinés à êtreflottés sur les ruisseaux, doivent se fendre de cinq àsept pouces (135 à 189 millimètres) de diamètre etau-dessus, pour en faciliter l’arrivage sur les portsflottables; toutefois il est d’usage, pour mieux parerles piles , qu’on en laisse non fendus de neuf à dixpouces (224 à 271 millimètres) seulement quand ilssont en rondins bien droits et filés, mais jamais enpied ou avec leur souche dans cette dimension.

Un beau rondin de huit à neuf pouces orne ma-gnifiquement une pile ; on perd le produit de la fente,il est vrai, mais ce qu’on perd en quantité on le gagneen qualité; cette remarque est pour les bois durs seu-