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40 francs ; on fait, dans les environs de Paris , parti-culièrement pour les plâtriers, de forts fagots, pres-que tous en jeunes lances de taillis, garnis intérieu-rement de branches et menus bois ayant trois piedsde tour au lien (975 mil.) et sept pieds de haut (2mètres 274 millimètres), qu’on vend, suivant lestemps et lieux, de 60 à 75 francs le cent.
Les fagots, de cette forte dimension, sont les moinschers, quand ils sont en bois durs.
SECTION XXVI.
COTRETS ET COTRILLONS.
Le cotret picard, le plus en crédit à Paris , a66 centimètres de long sur 50 centimètres de roton-dité au lien ; il pèse, après un an de coupe, de 6 à7 kilogrammes en bois dur, de 4 à 5 kilogrammesen bois blanc. (Voir ce que nous en disons, vol. I,page 29.)
C’est le bois du pauvre et le plus cher pour leconsommateur; il se vend à Paris : en bois dur, 30 à35 centimes ; le cotret en bois blanc, 20 à 25 cent.
Sur l’Oise, l’Yonne, depuis Montereau , et sur lescanaux de Briare et d’Orléans , les mesures varient àl’infini ; chaque port a presque son fagot et son cotretparticuliers ; mais* en définitive, il y a plus d’avantageà en faire, quelle qu’en soit la dimension, que du char-bonnage ; aussi en fabrique-t-on beaucoup, mêmeentièrement en résidus d’exploitations qui se per-