DES BOIS.
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draient dans les ventes, et cependant qui font d’ex-cellents cotrets ; il y a, en outre, un très-grand profità faire des cotrillons ou margotins, dont l’intérieurest bordé de ramilles du poids d’environ 2 kilog., etqui servent à allumer les feux ; ils ont de 50 à 55 cen-timètres de long, avec un parement en triques de char-bonnette de 12 à 15 pouces (325 à 406 mil.); ils sevendent, à Paris , 15 cent.; c’est le bois le plus cher,attendu qu’un cent de cotrillons ne pèse que 200 ki-logrammes au plus, ce qui porte la voie ou doublestère à 67 fr. 50 cent., en bois dur, du poids de900 kilogrammes.
La façon du cotrillon est de 1 fr. 50 c. à 3 fr. lecent; celle du Cotret, de 1 fr. à 1 fr. 50 c. ; de labourrée ordinaire, 1 fr. 25 c. à 3 fr.; du fagot avec tri-ques, 2 fr. à 4 fr. ; le grand fagot, de 3 fr. 50 c.à 5 fr.
Un ceftt de cotrets pèse 600 à 650 kilogrammes;Une corde à charbon est du même poids, et, encorebien qu’on introduise dans le cotret de la fortemenuise, il y a néanmoins un grand avantage à fairedu cotret plutôt que du charbonnage jusqu’à trentelieues de Paris , lors même que le charbonnage vau-drait 12 fr. la corde, et que le cotret coûterait detransport pour être rendu à Paris , 8 fr. du cent, enadmettant toutefois, comme nous le pensons, qu’uncent de cotrets est la représentation, en poids, d’unecorde de charbonnage.
Une ordonnance de police du 20 octobre 1784prescrit, pour les falourdes, fagots, cotrets et
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