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Tome deuxième.
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DBS BOIS.

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souches ; quant aux branches mortes, bois pourris etfouillis, ils doivent être mis en bottes, et payésséparément, ou abandonnés au bûcheron.

La fente des souches se fait souvent avec beaucoupde difficulté; il faut des cognées faites exprès, très-fortes en tête, longues et peu larges : il y a des ouvriers,dans les environs de Yarzy (Nièvre ), extrêmementadroits dans cette partie ; on ne peut se faire une idéede l’habileté de ces fendeurs de souches ; on est toutétonné de les voir diviser, comme par enchantement,en vingt ou trente morceaux, une énorme souche es-sences, charme, ormeouchêne, sur laquelle la cognéea rebroussé plusieurs fois, et qu’on croirait ne pouvoirréduire qu’en la mettant au feu.

Pour celles cependant qui résistent à la maillocheet aux coins de fer, on emploie, avec certitude desuccès, la poudre à canon, comme pour diviser lapierre. (Voir, pour les faire sauter, notre articleDéfrichement .)

SECTION XXIX.

COPEAUX.

Les copeaux sont le résidu de l’équarrissage desbois pour charpentes, sciages et toutes constructions ;ils sont ramassés ordinairement, dans les ventes,par des femmes et des enfants, au prix de 50 à75 centimes le trinquet; selon qu’ils sont plusou moins abondants et suivant les localités, ilsont une valeur qui varie depuis 2 francs 50 cen-times jusqu’à 6 francs : c’est une marchandise à faire