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Tome deuxième.
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CHAKHOX ET HOUILLE .

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arrosant souvent son charbon pour lui donner plusde force et hâter, par ce soin, la fusion des métaux qu’iltravaille? Par exception, toutefois, nous croyons que,pour les forges qui réduisent la fonte en fer, il fautde nécessité, choisir le plus petit charbon, ayant no-tamment quelques mois de haie, parce qu’il procureplus de poussier ou fraisil, résidu qui favorise etdonne de la qualité aux fers et aciers fabriqués auxmarteaux et martinets spécialement.

Aussi, sans être forgeron ni chimiste, nous avonsla confiance, que, pour la qualité du fer, il faut qu’ily entre un peu de carbone, que cette substance estindispensable à sa fabrication et le fait préférer ,même à un prix bien plus élevé, à celui fabriquéau moyen de la houille.

L’usage aujourd’hui le plus répandu est de voitu-rer le charbon en sac, par terre et par bateau. Lescharrettes pour les transports par terre se font pres-que exclusivement chez un charron en réputationde Goubert près Paris ; nous en avons vu à deuxroues seulement qui contenaient plus de 300 hecto-litres. Les sacs s’achètent depuis 2 francs jusqu’à 3,chez des marchands de toiles , près la halle aux fa-rines à Paris : on en trouve de tout faits et en aussigrande quantité qu’on le désire.

Les sacs à charbon se lient avec des jeunesbranches de bouleau , ou avec deux bâtonnetscroisés sur la gueule du sac et tenant le char-bon tellement serré qu’il n’en peut sortir ; ou en-fin , avec des fumerons en croix bridant également