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Nous persistons d’autant plus à penser qu’on enabusera, qu’il y a avantage incontestable dans le dé-frichement, particulièrement sur un sol qui offrirades prés ou de bonnes terres à céréales, et surtout sion considère qu’il faut qu’un terrain soit de la plusbasse qualité pour ne pas valoir un bois ; et enfinqu’on défrichera sans réfléchir, lorsque l’élan seradonné, quand ce ne serait que pour faire argent dessuperficies et même des souches et racines, sans euexcepter même les plus petites radicules, d’autantmieux que cette superficie représente souvent plusque la valeur de la propriété, pour peu que le boisait de l’âge : nous allons en offrir un exemple.
Un bois de 12 ans, valant 1,000 fr. l’hect., peut,dans beaucoup de localités, produire en taillis en-
viron 400 f., ci 400 fr.
Réserves anciennes, en cordons ,pieds corniers, lisières et baliveaux 350
Ensemble, 750
Le fonds restera alors pour 250
Total égal au prix, 1,000
A 250fr., c’est la valeur commune, en France , del’hect. d’un fonds de bois, avec ses réserves, fraîche-ment exploité.
Ce fonds, s’il est bien défriché, vaudra au moins,comme terre pour les céréales, prairies artificielles etautres cultures, de 1,500 f. à 3,000 f. l’hectare ;
Comme pré, de 2,000 fr. à 5,000 f. l’hectare, sui-vant sa bonne nature et sa position locale.