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détache pas la culée à la scie ou très-légèrement,est presque aussi avantageux que le second, parceque la patte de l’arbre est très-productive au cor-dage, étant prise dans sa partie la plus forte ; il faut,en outre, considérer que le débit de la moulée ou detous autres bois est plus assuré que celui des sou-ches, et enfin que ce qui restera en souches et racinespresque partout s’extirpera pour le bois, et que mêmedans les lieux que nous venons de citer, si l’exploi-tation n’est pas considérable ni trop pressée, on pourraencore s’eu réserver le tiers ou le quart.
Pour conclure, nous dirons cependant que noussommes partisan du mode de tout arracher avant defaçonner les produits d’un bois en défrichement, tra-vailler à jauge ouverte de 12 à 15 pouces de profon-deur (si le terrain le permet), en minant et poursui-vant devant soi toutes les racines et radicules les plusminces. Cette opération coûte ordinairement, nous lerépétons, 2 fr. 50 c., 3 fr. 50c. la perche, ou 250 fr.à 350 francs l’arpent; mais on aurait en racineset troncs l’équivalent environ de ces dépenses, at-tendu qu’on peut compter généralement sur 40 à50 pavillons, 20 ou 25 cordes de 128 pieds cubesl’hectare ou par 2 arpents forestiers.
Ces résidus, pour les fendre, reviennent, ramas-sage et empilage compris, de 2 fr. 50 c. à 3 fr. lepavillon. Admettons la valeur du pavillon à 15 fr. et,façon déduite, à 12 f. nets, cela correspondrait à la dé-pense environ du défrichement; mais serait-on encoreobligé, dans certaines qualités, de ne vendre le pa-