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Tome deuxième.
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DEFRICHEMENT .

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Cependant nous croyons devoir prévenir qu’enimposant rigoureusement cette condition de n’em-porter pas même des feuilles, il y a à craindre qu’onne garnisse l’intérieur des pavillons en branches mor-tes, radiions, chevelus des arbres, même avec dulierre terrestre, de grandes herbes et autres or-dures , que le bûcheron, ordinairement, brûlequand on les lui abandonne, et qu’on appelle fouil-lis ; cette marchandise de contrebande réduisit, dansnotre exploitation, la valeur du pavillon à prèsde moitié; nous fûmes obligés de faire un secondmarché pour une partie qui restait a exploiter,et, heureusement , non entreprise ; alors nousavons exigé que l’intérieur des pavillons comme ledessus seraient remplis seulement en résidus d’arra-chages etde coupes, tels que souches, éclats, copeauxet racines qui n’auraient pas moins de 3 pouces derotondité (9 cent.).

3° Que les résidus en branches mortes, radicules oupetites racines allongées, ainsi que tout le chevelu se-raient abandonnés à l’ouvrier et mis par tas, sous lacondition expresse qu’ils ne seraient enlevés qu’aprèsl’exploitation ou à des jours fixés par le garde-vente {*).

4° Faculté au garde-vente de partager les pavillonsen deux parties pour les sonder et vérifier s’il lesprésume frauduleusement construits.

(*) On pourrait les faire lier en fagots et payer cette façon 2 fr. 50 e.les 104, à 4 pieds détour (1 mètre 33 centimètres.).