VOCABULAIRE FORESTIER.
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ESSARTAGE. —Même opération que pour l’élagage.
ÉCHAFAUD. — Plusieurs petites piles de bois grillonnées oufortes bûches mises en ligne, formant tréteaux et planchers pour empi-ler le bois sur les ports flottables et pour la constructions des théâtresde bois dans les chantiers.
EMBAUCHER. — Commencer l’exploitation d’une coupe ou ventede bois en donnant des arrhes aux ouvriers et en les plaçant dans leursateliers.
ENCOCHER. — Préparer à la serpe ou avec un instrument ap-pelé goué (*) un bout de chantier pour recevoir une collière ou autresrouettes à anneau.
ÉCLUSÉES. — Eaux retenues sur les vannes et pertuis des ruis-seaux et rivières, qui se lâchent à heure fixe pour la navigation destrains et bateaux. (Voir la figure d’un pertuis et d’une vanne, n os i et 3 .)
ENCROUÉ ou ENFOURCHEMENT. — Arbre qui, en tombant,s’enfourche sur un autre.
ENGRAVÉ.—Train ou bateau arrêté en pleine rivière faute d’eau.
ESSENCE. — Nature ou espèce du bois qu’on veut désigner.
ÉTOFFES. — Les chantiers, rouettes, perches d’Avallan et autresobjets servant à la construction et navigation d’un train.
F.
FACTEUR. — Non d’un commis employé à une exploitation debois ou aux flottages à bûches perdues et en train.
FAMEUR. — Indication de la fin d’une courue d’eau ou d’uneéclusée sur l’Yonne .
FAUSSE NAGE ou NEIGE.— Bûche d’environ 3 à 4 pouces de dia-mètre (81 à I08millim.), qu’on pose sur la tête d’un coupon de labourageet sur laquelle s’appuie la neige formant une courbure ou plastron surlequel la perche d’Avallan vient aboutir pour diriger le train. (Voirfigure n° 6 .)
FERMURE. — Fort chantier où l’on fixe à chaque bout une chaîne
(*) Voir figure n'’ 1 33.