VOCABULAIRE FORESTIER.
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en remette avec anneau, appelée coupierre, pour arrêter le train sur larive. (Voir figure n° 48.)
FERS DE PERCHE. — Anneau en fer à deux branches dont ongante le bout d’une perche d’Avallan pour l’empêcher de s’émousseret que le coup de perche soit plus ferme.
FIL DU BOIS. — C’est le sens du bois dans sa longueur.
FOURÉ. — Portion de bois très-garnie où l’on ne peut entrer.
FOURCHE. — Atelier de fendeur. (V. f. 50.)
FOURCHER. — Brin de bois avec fourches ou chicots, pour porterun fagot ou pour extraire des arbres les branches mortes.
FONDS ou PIÈCES DE FOND. — Petites planches en merrainde 18 à 26 pouces de long (487 à 704 millimètres) pour fermer les ton-neaux à leurs deux extrémités.
G.
GALIPIAU. — Réunion de 1 à 8] coupons ou branches, allant d’unport à l’autre pour compléter une part.
GAMIN. — jeune compagnon qui dirige la queue d’un train.
GAULIS. — Bois de 50 à 70 ans.
GAFFE. — Rouettes de réservé. (Voir Régipeaux.)
~ GARDE-VENTE. — Commis dirigeant une coupe de bois.
GARNISSEURS. — Jeunes gens ou filles chargés d’introduire desbûches à coups de mailloche dans les branches d’un train au fur et àmesure que le flotteur les établit.
GARER. — Mettre un train sur la rive ou à l’ancre par Ses prux ,lorsqu’il n’y a pas assez 'd eau pour le faire couler, ou que le compa-gnon a besoin de se rendre à terre.
GAUTIER. — Synonyme de vanne. (V. f. l re .)
GLISSOIRE. — (Voyez Allingre.)
GOBILLON. — Bois cassé par le flottage.
GORDS. — Première station sur l’Yonne pour réunir deux partsensemble et former un train (entre Lucv et Châtel-Censoir ).